Les bonnes pratiques du tourisme solidaire

10/06/2022

Vous souhaitez voyager à l’étranger en aidant concrètement les habitants des pays visités ? C’est possible grâce au tourisme solidaire. Certaines ONG et entreprises proposent des missions d’éco-volontariat ou des congés solidaires.

Les bonnes pratiques du tourisme solidaire

Le tourisme solidaire, qu’est-ce que c’est ?

Vous avez envie de voyager autrement, en vous intéressant aux populations locales et en donnant du sens à votre voyage ? Optez pour un tourisme responsable en choisissant pour vos destinations lointaines un organisateur de voyages solidaires respectant le Code mondial de l’éthique du tourisme de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) ou ayant obtenus un écolabel, comme celui de l’AFNOR.

Certains voyagistes et associations travaillent en collaboration avec des ONG spécialisées dans les projets de développement dans le tiers-monde. En y participant, vous contribuez à financer des projets dans les pays que vous visitez.

Le retour des congés solidaires

Une autre manière de pratiquer le tourisme solidaire est de partir en mission à l’étranger. Le congé solidaire est un dispositif qui permet à un salarié d’identifier une mission, de monter son projet via une association certifiée puis de la faire financer par son employeur.

L’amélioration de la situation sanitaire permet par exemple à Planète Urgence, une association appartenant au Groupe SOS de rouvrir progressivement les missions Congé Solidaire® dans quatre pays, l’Équateur, le Cameroun, le Bénin et le Cambodge.

 

La taxe aérienne de solidarité

La taxe aérienne de solidarité va dans le même sens : à ce jour trente-quatre pays sont engagés et elle devrait permettre de collecter 300 millions dollars par an. En France, elle est perçue sur tous les billets d’avion au profit du Fonds de solidarité pour le développement, géré par l’Agence française de développement (AFD), en vue de contribuer au financement des pays en voie de développement notamment dans le domaine de la santé. Depuis le 1er janvier 2020, les sommes dépassant le budget réservé à l’AFD (soit 220 millions d’euros) sont versées à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Sa mission est de financer des infrastructures et des solutions de transport alternatives à l’avion pour répondre aux enjeux environnementaux.